Du méteil en grains pour les agneaux
Par rapport à un aliment complet, le méteil en grains a pour conséquences un coût de ration inférieur de 8 € (contexte 2022) par agneau du sevrage à l’abattage.

Par rapport à un aliment complet, le méteil en grains a pour conséquences un coût de ration inférieur de 8 € (contexte 2022) par agneau du sevrage à l’abattage.

Les deux essais réalisés avec des agneaux de bergerie sevrés ne mettent pas en évidence d’intérêt technique ou économique du toastage du pois.

Le toastage du pois entraîne une augmentation du coût du mélange fermier de 22 € la tonne par rapport à la graine crue sans amélioration de l’indice de consommation.

Qu’il soit distribué sous forme de granulés ou de foin, les effets bénéfiques du sainfoin sur le parasitisme en strongles digestifs des ovins ne sont pas validés dans cette série de 6 essais.

Le DUERP est l'abréviation de "Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels". Ce document est obligatoire dans toutes les entreprises dès l'embauche du premier salarié.

Cette fiche technique est en lien avec les attaques phagiques à cause d’un défaut d’acidification dans la fromagerie. Il propose des conseils pratiques pour prévenir ces incidents et réagir efficacement en cas de contamination.

Ce document a pour objectif de guider les porteurs de projets et leurs accompagnants dans la démarche de réflexion pour la construction ou la rénovation d'un atelier de transformation de produits laitiers fermiers.

Plusieurs acteurs de la filière laitière expriment le besoin de se démarquer pour travailler sur la valeur ajoutée et retrouver du lien avec les consommateurs et citoyens. Ce document présente plusieurs démarches collectives de différenciation du lait de vache présentes dans le Sud-Ouest et de mieux connaitre leurs contenus. Ces démarches cherchent à différencier le lait produit en utilisant des référentiels reconnus, avec certification ou non … induisant des choix et des incidences techniques et économiques sur le système de production.

Ressenti d'éleveurs sur leurs motivations et freins à s’équiper, satisfaction et impacts sur les conditions de travail

En France (en Bretagne et dans le Doubs) et en Écosse, des enquêtes ont été réalisées chez 52 éleveurs équipés de détecteurs automatisés de chaleurs et chez 71 éleveurs non équipés. Pour les premiers, leur ressenti sur la place de ces outils dans le pilotage de leur troupeau, l’impact sur leur confort de travail et leur satisfaction global sont décrits. Pour les seconds, les motivations et freins à s’équiper seront pris en compte pour la construction d’un guide.
